Angèle Poirier remporte le concours provincial Ma thèse en 180 secondes
La Fransaskoise Angèle Poirier a remporté samedi le concours oratoire Ma Thèse en 180 secondes en Saskatchewan pour ses travaux sur la gouvernance du système alimentaire, à l’issue du Colloque étudiant 2025. Elle s'est dite « surprise et soulagée » après l’annonce des résultats. L’universitaire a eu trois minutes pour convaincre les membres du jury sur son travail autour du système alimentaire et de sa gouvernance. Une des caractéristiques du concours, c’est la diversité des projets présentés par les candidats dans divers domaines. Angèle Poirier, Le concours Ma thèse en 180 secondes en est à sa sixième année en Saskatchewan. Photo : Radio-Canada / Matt Howard Le colloque étudiant 2025 est organisé autour du thème Selon Michael Poplyansky, les discussions qui en sont issues et le concours, Ma Thèse en 180 secondes, ont permis de créer un lien fort entre les acteurs du monde universitaire. Créé en 2012 par l'Association francophone pour le savoir (ACFAS), le concours Ma thèse en 180 secondes en est à sa 6e édition en Saskatchewan. Les candidats, des étudiants en études supérieures, doivent faire, en trois minutes, un exposé convaincant de leur projet de recherche. Le Colloque étudiant 2025 a permis de souligner le 10e anniversaire de La Cité universitaire francophone et le 50e anniversaire de l'Université de Regina. Avec les informations de Philippine François-GascardSurprise parce que j'avais déjà regardé les gagnants des années précédentes et je trouvais que c'était vraiment un haut calibre et soulagée parce que comme je n'ai rien fait d'autre chez moi depuis 15 jours, donc c'est comme oui, tout mon travail, ça en valait la peine
, a affirmé la lauréate.J'ai tiré sur deux exemples pendant ma présentation. L'un c'est les aliments sains et sûrs parce qu' on importe certains aliments avec de la salmonelle par exemple et on a des résultats désastreux. Et l'autre exemple que j'ai tiré, c'était les tarifs douaniers. C'est vraiment juste les choix des humains
, affirme-t-elle.C’est la gouvernance qui nous a entraînés vers cette guerre commerciale et c'est la gouvernance qui peut nous en sortir
, assure-t-elle.On a eu des projets en psychologie, des projets en économie. Donc il y a plein de francophones qui travaillent dans différents domaines et on peut les intégrer à nos activités, faire leurs connaissances et les encourager à participer encore davantage aux activités de la communauté
, indique Michael Poplyansky, professeur en histoire canadienne à la Cité universitaire à Regina et membre du jury.une femme qui est née au Manitoba, mais qui se décrit comme Fransaskoise
, selon M. Poplyansky, se rendra à Montréal pour représenter la Saskatchewan à la version nationale du concours Ma thèse en 180 secondes.
Mobilisation des savoirs et élargissement de la recherche francophone dans l’Ouest
.Quand on fait de la recherche, on travaille avec des collègues qui ont des intérêts liés au nôtre, que ce soit en Saskatchewan ou ailleurs à travers le Canada
, assure-t-il.
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